[ Anadolu .. 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 .. ]


[ Anadolu .. 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 .. ]

4 - Initiatives to normalize the trade relations between the two sides should be put into action. For this purpose, the parties should encourage their respective institutions to co-operate for the elaboration and carrying out common projects.5 - The Turkish Cypriot will take away the measures in place since July 2000 against the free movement of the UN forces.6 - Finally, a committee of conciliation will be created in order to enhance the respect, tolerance and understanding between both sides. This committee will be in charge of making proposals to develop bilateral relations and projects.     Denktas stressed in his letter that not only the agreement or the implementation of these proposals of conciliation would not undermine the respective positions of both parties, neither could they represent a substitute to a final agreement signed bilaterally. Denktas was also expressing his conviction that the UN and the EU could significantly contribute to the implementation of his proposals.      Finally, Denktas declared that he was available to discuss all essential questions with Papadopoulos, such as the entry to the EU, in order to come to a sustainable and satisfactory agreement. He concluded that he had also presented his proposals to the UN general Secretary, and, should he receive a positive reply, the discussions could be resumed. However, Papadopoulos did not give him such a reply.  THE LATEST INITIATIVES      On 21 April 2003, the Council of Ministers of the TRNC decided to open the borders from 23 April and achieve free movement between the Turkish and Greek sides. This decision demonstrated the clear-sighted approach of Denktas' initiatives. It seems that the improvements of bilateral relations would lead to a renewed confidence and mutual collaboration, and that the efforts towards a peaceful solution would result from the island's own momentum. Sharing these same views, the representatives of the United States, the European Union and other international organisations welcomed the Turkish-Cypriot initiative to open its borders and regarded this as a "step towards a solution to the division of the island".       On the other hand, the Greek Cypriots expected a large influx of Turkish Cypriots to the South: however they were instead confronted by an unexpected situation, where thousands of Greek Cypriots crossed the border to buy goods in the Northern part. The Greek-Cypriot administration, which believed that the free movement and trade could not be restricted after its entry in the EU, adopted on 30 April 2003 a package of measures in favour of the Turkish Cypriots, and then informed in a letter to the UN General Secretary that they were ready to intensify negotiations on the basis of the Annan Plan.       However, Papadopoulos who successfully endorsed the role of the " conciliating negotiator" in The Hague, made contradictory declarations which denoted his approach consisted in fact of a strategy to reduce the influence of Denktas' initiatives. Moreover, while declaring to be "open to negotiation on the Annan plan", Papadopoulos told his own party that he was "opposed to discussions based on the Annan plan".       As for Denktaþ, he had a new set of measures adopted by the Council of Ministers. These measures, which aim to reinforce the confidence found with the resumption of relations between both sides, provided for the following decisions to be enacted:    ü University grants to a limited number of Greek-Cypriot students to encourage mutual cultural knowledge ü Tax exemption for Turkish Cypriot cars going to the south ü Suspension on restrictions for UN soldiers, who therefore could use existing checkpoints to go to TRNC ü Joint authorisation by the Greek and Turkish telecom authorities to allow mobile operators in TRNC to conclude roaming agreements with operators from the south of the island. THE LETTER ADDRESSED  TO KOFI ANNAN     More recently, Denktas addressed another letter dated of 11 July 2003 to the UN General Secretary, and a copy of it to Tasos Papadopoulos, in which he proposed a set of measures whose objective is to restore confidence and to lay the foundation of a sustainable settlement between both sides.     Denktaþ' letter to Annan made the following considerations on the new initiatives proposed in the name of the:     " We believe that it will be useful to make a new step and take advantage of the current positive climate after the opening of the borders. And the resumption of measures aiming to establish a mutual confidence will contribute to prepare the way towards a solution to the ongoing Cyprus issue. We bear in mind that Secretary- Generals have periodically noted that the great distrust between the two parties is the reason/cause of the failure in reaching an agreement. For the same reason, we declare attaching a real importance to these measures, which objectives are to create a mutual confidence. Therefore, our demand to  5 - La partie chypriote turque mettrait fin aux mesures en vigueur depuis juillet 2000 à l'encontre de la libre circulation de la force d'interposition de l'ONU.6 - Enfin un comité de conciliation serait institué en vue de favoriser le respect, la tolérance et la compréhension entre les deux parties. Ce comité serait chargé d'élaborer des propositions visant à développer les relations et les projets bilatéraux.      Denktas insistait dans sa lettre que, tout comme l'acceptation et l'application des propositions de conciliation ne nuiraient pas aux positions respectives des deux parties, elles ne pourraient se substituer à un accord final qui serait signé bilatéralement. Denktas exprimait par ailleurs sa conviction que l'ONU et l'UE pourraient apporter une contribution notable à la mise en oeuvre de son paquet de propositions.     Enfin, se déclarant prêt à discuter avec Papadopoulos de toutes les questions essentielles, y compris celle de la participation à l'UE, afin d'aboutir à un accord durable qui satisfasse les deux parties, Denktas concluait en disant qu'il avait également présenté ses propositions au Secrétaire Général de l'ONU et que, dans l'éventualité d'une réponse positive à sa lettre, les voies du dialogue seraient réouvertes. Mais Papadopoulos ne se prêta pas à une telle réponse. LES DERNIERES INITIATIVES EN DATE      Par décision du 21 avril 2003, le Conseil des Ministres de la RTCN décida d'ouvrir les frontières à dater du 23 avril et réaliser ainsi la libre circulation entre les parties turque et grecque. Cette décision démontrait une fois de plus combien les initiatives de Denktas s'encadraient dans une approche clairvoyante. Il semblait en effet évident que le développement progressif des relations bilatérales permettrait d'établir un cadre de confiance et de collaboration mutuelles et que les efforts en vue d'une solution pacifique émaneraient en dernière instance des propres dynamiques internes à l'île. Partant du même point de vue, les représentants des Etats-Unis, de l'Union Européenne et de nombre d'organisations internationales accueillirent favorablement la décision chypriote turque d'ouvrir les frontières et l'interprétèrent comme "un pas dans la voie de la résolution de la partition de l'île".      D'un autre côté, l'administration chypriote grecque de la partie sud anticipait que les Chypriotes turcs afflueraient massivement vers le sud mais fut dans les faits confrontée à cette conséquence inattendue que ce furent les Chypriotes grecs qui franchirent par milliers la frontière pour effectuer des achats dans la partie nord. L'administration chypriote grecque qui pensa alors que les libertés de circulation et de commerce ne pourraient être restreintes postérieurement à l'entrée dans l'Union européenne, prit la décision d'adopter le 30 avril un ensemble de mesures en faveur des Chypriotes turcs et fit ensuite savoir par lettre adressée au Secrétaire Général de l'ONU qu'elle était prête à " des négociations poussées sur base du plan Annan. "     Toutefois, Papadopoulos, qui avait déjà réussi à La Haye à faire figure de "négociateur conciliant", émit des déclarations contradictoires qui portaient à croire que cette approche relevait en réalité d'une stratégie visant à réduire l'influence des initiatives de Denktas. En ce sens, tandis qu'il s'était déclaré "ouvert à négocier le Plan Annan", Papadopoulos fit savoir d'autre part à son propre parti qu'il était "opposé à des discussions menées sur la base du Plan Annan."     Denktas quant à lui fit adopter par son Conseil des Ministres un nouvel ensemble de mesures visant à renforcer le climat de confiance amorcé par la reprise des relations entre les deux parties. Ces mesures prévoyaient notamment que soient édictées les décisions suivantes : ü L'octroi par les universités de la RTCN de bourses à un nombre déterminé d'étudiants chypriotes grecs afin de favoriser la connaissance mutuelle des parties ;ü L'exemption de la taxe à l'entrée dans la partie sud pour les véhicules chypriotes turcs ;  La suppression des restrictions au passage des soldats onusiens qui pourraient dès lors utiliser les postes frontières existants pour se rendre en RTCN, et,ü l'octroi conjointement par les autorités de télécommunications chypriotes turque et chypriotes grecque de l'autorisation aux opérateurs de téléphonie  mobile en RTCN de conclure des accords de roaming avec les opérateurs du sud de l'île. LA LETTRE ADRESSEE A ANNAN      Plus récemment, Denktas envoya en date du 11 juillet 2003 une nouvelle lettre au Secrétaire Général de l'ONU ainsi qu'une copie à Tasos Papadopoulos, dans laquelle il proposait un ensemble de nouvelles mesures visant à restaurer la confiance et fournir la base d'un accord durable entre les parties.     Denktas exprimait dans cette lettre adressée à Annan les considérations suivantes à propos des nouvelles initiatives émises au nom de la RTCN:     "Nous pensons qu'il sera utile de jeter un nouveau pas en profitant du climat positif qui règne depuis l'ouverture des frontières, et que la poursuite des mesures visant à instaurer la confiance mutuelle contribueront à préparer le terrain à la résolution du problème persistant de Chypre. Nous gardons en mémoire que les Secrétaires Généraux ont périodiquement constaté que l'échec d'une solution à la partition de Chypre provenait notamment de la méfiance profonde entre les deux parties. Pour la même raison, nous déclarons accorder de l'importance à ces mesures visant à créer la confiance mutuelle et demandons au Secrétaire Général que soient remises à l'ordre du jour les mesures sim