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- Initiatives to normalize the trade relations between the two sides
should be put into action. For this purpose, the parties should
encourage their respective institutions to co-operate for the
elaboration and carrying out common projects.5 - The Turkish Cypriot
will take away the measures in place since July 2000 against the free
movement of the UN forces.6 - Finally, a committee of conciliation will
be created in order to enhance the respect, tolerance and understanding
between both sides. This committee will be in charge of making
proposals to develop bilateral relations and
projects. Denktas stressed in his letter that
not only the agreement or the implementation of these proposals of
conciliation would not undermine the respective positions of both
parties, neither could they represent a substitute to a final agreement
signed bilaterally. Denktas was also expressing his conviction that the
UN and the EU could significantly contribute to the implementation of
his proposals. Finally, Denktas declared that
he was available to discuss all essential questions with Papadopoulos,
such as the entry to the EU, in order to come to a sustainable and
satisfactory agreement. He concluded that he had also presented his
proposals to the UN general Secretary, and, should he receive a
positive reply, the discussions could be resumed. However, Papadopoulos
did not give him such a reply. THE LATEST INITIATIVES
On 21 April 2003, the Council of Ministers of the
TRNC decided to open the borders from 23 April and achieve free
movement between the Turkish and Greek sides. This decision
demonstrated the clear-sighted approach of Denktas' initiatives. It
seems that the improvements of bilateral relations would lead to a
renewed confidence and mutual collaboration, and that the efforts
towards a peaceful solution would result from the island's own
momentum. Sharing these same views, the representatives of the United
States, the European Union and other international organisations
welcomed the Turkish-Cypriot initiative to open its borders and
regarded this as a "step towards a solution to the division of the
island". On the other hand, the Greek
Cypriots expected a large influx of Turkish Cypriots to the South:
however they were instead confronted by an unexpected situation, where
thousands of Greek Cypriots crossed the border to buy goods in the
Northern part. The Greek-Cypriot administration, which believed that
the free movement and trade could not be restricted after its entry in
the EU, adopted on 30 April 2003 a package of measures in favour of the
Turkish Cypriots, and then informed in a letter to the UN General
Secretary that they were ready to intensify negotiations on the basis
of the Annan Plan. However, Papadopoulos
who successfully endorsed the role of the " conciliating negotiator" in
The Hague, made contradictory declarations which denoted his approach
consisted in fact of a strategy to reduce the influence of Denktas'
initiatives. Moreover, while declaring to be "open to negotiation on
the Annan plan", Papadopoulos told his own party that he was "opposed
to discussions based on the Annan plan".
As for Denktaþ, he had a new set of measures adopted by the Council of
Ministers. These measures, which aim to reinforce the confidence found
with the resumption of relations between both sides, provided for the
following decisions to be enacted: ü University
grants to a limited number of Greek-Cypriot students to encourage
mutual cultural knowledge ü Tax exemption for Turkish Cypriot cars
going to the south ü Suspension on restrictions for UN soldiers, who
therefore could use existing checkpoints to go to TRNC ü Joint
authorisation by the Greek and Turkish telecom authorities to allow
mobile operators in TRNC to conclude roaming agreements with operators
from the south of the island. THE LETTER ADDRESSED TO KOFI
ANNAN More recently, Denktas addressed another
letter dated of 11 July 2003 to the UN General Secretary, and a copy of
it to Tasos Papadopoulos, in which he proposed a set of measures whose
objective is to restore confidence and to lay the foundation of a
sustainable settlement between both sides.
Denktaþ' letter to Annan made the following considerations on the new
initiatives proposed in the name of the: " We
believe that it will be useful to make a new step and take advantage of
the current positive climate after the opening of the borders. And the
resumption of measures aiming to establish a mutual confidence will
contribute to prepare the way towards a solution to the ongoing Cyprus
issue. We bear in mind that Secretary- Generals have periodically noted
that the great distrust between the two parties is the reason/cause of
the failure in reaching an agreement. For the same reason, we declare
attaching a real importance to these measures, which objectives are to
create a mutual confidence. Therefore, our demand to 5 - La
partie chypriote turque mettrait fin aux mesures en vigueur depuis
juillet 2000 à l'encontre de la libre circulation de la force
d'interposition de l'ONU.6 - Enfin un comité de conciliation serait
institué en vue de favoriser le respect, la tolérance et la
compréhension entre les deux parties. Ce comité serait chargé
d'élaborer des propositions visant à développer les relations et les
projets bilatéraux. Denktas insistait dans sa
lettre que, tout comme l'acceptation et l'application des propositions
de conciliation ne nuiraient pas aux positions respectives des deux
parties, elles ne pourraient se substituer à un accord final qui serait
signé bilatéralement. Denktas exprimait par ailleurs sa conviction que
l'ONU et l'UE pourraient apporter une contribution notable à la mise en
oeuvre de son paquet de propositions. Enfin, se
déclarant prêt à discuter avec Papadopoulos de toutes les questions
essentielles, y compris celle de la participation à l'UE, afin
d'aboutir à un accord durable qui satisfasse les deux parties, Denktas
concluait en disant qu'il avait également présenté ses propositions au
Secrétaire Général de l'ONU et que, dans l'éventualité d'une réponse
positive à sa lettre, les voies du dialogue seraient réouvertes. Mais
Papadopoulos ne se prêta pas à une telle réponse. LES DERNIERES
INITIATIVES EN DATE Par décision du 21 avril
2003, le Conseil des Ministres de la RTCN décida d'ouvrir les
frontières à dater du 23 avril et réaliser ainsi la libre circulation
entre les parties turque et grecque. Cette décision démontrait une fois
de plus combien les initiatives de Denktas s'encadraient dans une
approche clairvoyante. Il semblait en effet évident que le
développement progressif des relations bilatérales permettrait
d'établir un cadre de confiance et de collaboration mutuelles et que
les efforts en vue d'une solution pacifique émaneraient en dernière
instance des propres dynamiques internes à l'île. Partant du même point
de vue, les représentants des Etats-Unis, de l'Union Européenne et de
nombre d'organisations internationales accueillirent favorablement la
décision chypriote turque d'ouvrir les frontières et l'interprétèrent
comme "un pas dans la voie de la résolution de la partition de l'île".
D'un autre côté, l'administration chypriote
grecque de la partie sud anticipait que les Chypriotes turcs
afflueraient massivement vers le sud mais fut dans les faits confrontée
à cette conséquence inattendue que ce furent les Chypriotes grecs qui
franchirent par milliers la frontière pour effectuer des achats dans la
partie nord. L'administration chypriote grecque qui pensa alors que les
libertés de circulation et de commerce ne pourraient être restreintes
postérieurement à l'entrée dans l'Union européenne, prit la décision
d'adopter le 30 avril un ensemble de mesures en faveur des Chypriotes
turcs et fit ensuite savoir par lettre adressée au Secrétaire Général
de l'ONU qu'elle était prête à " des négociations poussées sur base du
plan Annan. " Toutefois, Papadopoulos, qui
avait déjà réussi à La Haye à faire figure de "négociateur conciliant",
émit des déclarations contradictoires qui portaient à croire que cette
approche relevait en réalité d'une stratégie visant à réduire
l'influence des initiatives de Denktas. En ce sens, tandis qu'il
s'était déclaré "ouvert à négocier le Plan Annan", Papadopoulos fit
savoir d'autre part à son propre parti qu'il était "opposé à des
discussions menées sur la base du Plan Annan."
Denktas quant à lui fit adopter par son Conseil des Ministres un nouvel
ensemble de mesures visant à renforcer le climat de confiance amorcé
par la reprise des relations entre les deux parties. Ces mesures
prévoyaient notamment que soient édictées les décisions suivantes : ü
L'octroi par les universités de la RTCN de bourses à un nombre
déterminé d'étudiants chypriotes grecs afin de favoriser la
connaissance mutuelle des parties ;ü L'exemption de la taxe à l'entrée
dans la partie sud pour les véhicules chypriotes turcs ; La
suppression des restrictions au passage des soldats onusiens qui
pourraient dès lors utiliser les postes frontières existants pour se
rendre en RTCN, et,ü l'octroi conjointement par les autorités de
télécommunications chypriotes turque et chypriotes grecque de
l'autorisation aux opérateurs de téléphonie mobile en RTCN de
conclure des accords de roaming avec les opérateurs du sud de l'île. LA
LETTRE ADRESSEE A ANNAN Plus récemment,
Denktas envoya en date du 11 juillet 2003 une nouvelle lettre au
Secrétaire Général de l'ONU ainsi qu'une copie à Tasos Papadopoulos,
dans laquelle il proposait un ensemble de nouvelles mesures visant à
restaurer la confiance et fournir la base d'un accord durable entre les
parties. Denktas exprimait dans cette lettre
adressée à Annan les considérations suivantes à propos des nouvelles
initiatives émises au nom de la RTCN: "Nous
pensons qu'il sera utile de jeter un nouveau pas en profitant du climat
positif qui règne depuis l'ouverture des frontières, et que la
poursuite des mesures visant à instaurer la confiance mutuelle
contribueront à préparer le terrain à la résolution du problème
persistant de Chypre. Nous gardons en mémoire que les Secrétaires
Généraux ont périodiquement constaté que l'échec d'une solution à la
partition de Chypre provenait notamment de la méfiance profonde entre
les deux parties. Pour la même raison, nous déclarons accorder de
l'importance à ces mesures visant à créer la confiance mutuelle et
demandons au Secrétaire Général que soient remises à l'ordre du jour
les mesures sim