Turks in
the EU There are close to 3.8 million Turks
living in the EU, 35% of whom have already acquired the nationality of
their host country. 65% of a total of 270,000 Turks in the Netherlands,
23,000 of the 370,000 Turks living in Sweden, 730,0000 of the 2.6
million Turks living in Germany and close to half of the 140.000 Turks
settled in Belgium have thus become nationals of their country of
residence. These Turks have settled in Western Europe over the last
forty years. Fourty years may seem short in history of mankind, yet it
is a considerable period of time from the point of view of the history
of nations as well as a person's life. Fourthy years of
immigration…during which the Turks have worked alongside with local
populations and contributed to the reconstruction of the European
countries. Turks originally migrated to Europe
for economic reasons, and has its origins in mines and factories.
Today, Turks in Europe are integrated into the labour market and
exercise various professions such as doctors, policemen, soldiers,
university professors, administrators, entrepreneurs etc. And aside
from some disappointing experience at the European Parliament, they are
relatively well represented in the national parliaments of the EU
countries as in regional and local political administrations.
Turks in Europe have accomplished tremendous
feats in terms of integration, especially in recent years. The desire
and hope that Turkey will become a member of the EU is encouraging
them. They are well aware of the youth and the cultural richness that
they offer and feel increasingly confortable in their "European
citizen" role. Indeed, of the total of 3.8 million Turks, 1.3 million
are naturalized. They are thus more numerous than Luxemburgers,
Lithuanians, Latvians, Slovaks, Estonians or
Greek-Cypriots. Finally, these Turks have not
only integrated in the countries they live in, but they are also
contributing to the development of the European economies. In 2001, the
total contribution of the Turks to EU GDP amounted to 69.9 billion
Euro. Every Turk living in the EU thus contributed, on average, around
19.000 Euro per year to the GDP of the country they reside in. This is
almost equal to the amount contributed by EU citizens themselves, which
is around 23,200 Euro. As for Turkish entrepreneurs in the EU, their
level of investment increased from 5.6 billion Euro in 1996 to 9.2
billion Euro in 2002. And this development has not yet reached its peak
and will continue to increase if considering the late emergence of
Turkish entrepreneurship in EU countries. Les Turcs
On compte dans l'Union européenne quelques 3,8
millions de Turcs dont 35 % ont déjà obtenu la nationalités du pays où
ils résident. Ainsi aux Pays Bas 65 % des 270.000 de résidents
Turcs, 23.000 des 37.000 Turcs de Suède, 730.000 des 2,6 millions
de Turcs résidents en Allemagne et près de la moitié des 140.000 Turcs
de Belgique ont acquis la nationalité de ces pays. Cela fait maintenant
40 ans qu'ils sont établi en Europe de l'Ouest. Si quarante années ne
représentent rien pour l'histoire du monde, c'est une durée
significative pour l'histoire des nations, mais encore une période
essentielle dans la vie d'un être humain. Quarante ans
d'immigration…Ils y ont travaillé, vécu côte à côte avec les
populations et ont participé à la reconstruction de ces pays dans
l'après-guerre. L'immigration turque en Europe
est à l'origine économique et trouve son point de départ dans les mines
et les usines. Aujourd'hui, les Turcs exercent diverses professions:
docteurs, policiers, militaires, professeurs d'université,
fonctionnaires, ouvriers. Et hormis quelques expériences décevantes au
Parlement Européen, les politiciens d'origine turque sont relativement
bien présents dans les parlements des pays de l'UE ainsi que dans les
administrations politiques régionales et locales.
Les Turcs de l'UE ont accompli des efforts
considérables dans le sens de l'intégration, tout particulièrement au
cours des dernières années. Le souhait et l'espoir que la Turquie
devienne membre de l'UE les encourage. Ils sont conscients de la
jeunesse et de la richesse culturelle qu'ils offrent et ils se sentent
de mieux en mieux dans leur peau de "citoyen européen". En effet, 1,3
million des 3,8 millions de Turcs établis en Europe sont devenus
citoyens de l'UE. Ils sont donc plus nombreux que les Luxembourgeois,
les Lituaniens, les Lettoniens, les Slovaques, les Estoniens ou les
Chypriotes-grecs. Enfin, les Turcs ne se sont
pas seulement intégrés dans leurs pays d'accueil, ils contribuent
également au développement des économies européennes. En 2001, les
Turcs d'Europe ont ainsi contribué au PNB de l'UE à concurrence de 69,9
millards d'Euros. Chaque Turc établi dans un pays européen a donc
participé au PIB national des pays d'établissement pour un montant
d'environ 19.000 Euro. Ceci est proche de la contribution des citoyens
européens eux-mêmes, qui se chiffre à 23.200 Euros. Quant aux
entrepreneurs Turcs, le niveau de leur investissement dans l'UE est
passé de 5.6 milliards d'Euros en 1996 à 9.2 milliards en 2002. Et ce
développement n'a pas encore atteint son sommet, en particulier si l'on
prend en compte le développement tardif de l'entrepreneuriat turc
établi en Europe.dans l’UE